Un juge décide de faire passer l’Archange du mal en jugement par contumace. Le juge aligne les chefs d’accusation. Le seul à vouloir et à pouvoir défendre l’Archange serait l’artiste, au nom des œuvres que le mal a pu inspirer. Mais la beauté peut-elle l’acquitter? À mesure que le procès avance et que les témoins à charge viennent déposer à la barre, le juge perd le contrôle du procès et se laisse gagner par la confusion grandissante. Le procès est suspendu et l’Archange échappe au jugement. La folie initiale du juge, cohérente parce qu’idéaliste, est devenue folie incohérente dans sa confrontation au mal.
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avril 2012. Conception et mise à jour: DIM.