Opéra féerie

L’eau qui danse, la pomme qui chante et l’oiseau qui dit la vérité
  • Musique: Gilles Tremblay
  • Livret: Pierre Morency
  • Mise en scène: Robert Bellefeuille

«… certainement l’un des événements d’importance de la saison hommage à ce grand compositeur d’ici.» → Lire l’article complet

E C, La Scena Musicale (Canada), 2 juillet 2010

«Pas une seule seconde je n’ai regardé sans écouter ou souhaité me détacher de cet univers féerique. À aucun moment je n’ai cru assister à la première imparfaite d’une œuvre en devenir.» → Lire l’article complet

Lucie Renaud, Jeu #134 (Canada), 8 avril 2010

«L’eau qui danse, la pomme qui chante et l’oiseau qui dit la vérité, sur un livret de Pierre Morency, a été habillé avec un soin religieux: Le perfectionnisme instrumental (la marque de Lorraine Vaillancourt), le plateau vocal engagé et, surtout, l’inventivité visuelle (projections, éclairages, costumes) témoignent de l’immense respect porté au compositeur.»

Christophe Huss, Opéra Magazine #48 (France), 1 février 2010

«Le tout forme une acuité sonore impressionnante. L’on croit entendre le vent siffler, bruire les insectes, se déployer les mouvements de la terre, où même les fleurs odoriférantes retrouvent ce pouvoir rare de se faire entendre.»

Jacques Hétu, ResMusica (France), 22 novembre 2009

«Le spectacle comme tel est magnifique: effets scéniques de toutes sortes, projections suggérant divers lieux, éclairages ingénieux et parfois dirigés vers la salle, jeux d’ombres, costumes extravagants et luxueux.»

Claude Gingras, La Presse (Canada), 21 novembre 2009

«Au moment où tombe le rideau sur la scène du Monument-National, un grand nombre de spectateurs a la conviction d’avoir assisté à un évènement phare dans l’histoire de la musique contemporaine québécoise. (…) Le public applaudit à tout rompre, le spectacle est magnifique.»

Pat White, patwhite.com (Canada), 20 novembre 2009

«J’ai cédé en quelques secondes à peine au charme de cet immense ouvrage du duo Tremblay-Morency. La musique de Gilles Tremblay, chatoyante, ondoyante, percutante, s’y collait en aplats particulièrement réussis, qui soutenaient tantôt le côté féerique et mystérieux des quêtes de nos héros et, à d’autres, commentaient astucieusement les états d’esprit des personnages. Une distribution solide, habilement encadrée par Robert Bellefeuille, a défendu l’œuvre avec brio.»

Lucie Renaud, lucierenaud.blogspot (Canada), 20 novembre 2009
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