«Le tout forme une acuité sonore impressionnante. L’on croit entendre le vent siffler, bruire les insectes, se déployer les mouvements de la terre, où même les fleurs odoriférantes retrouvent ce pouvoir rare de se faire entendre.»
«Le spectacle comme tel est magnifique: effets scéniques de toutes sortes, projections suggérant divers lieux, éclairages ingénieux et parfois dirigés vers la salle, jeux d’ombres, costumes extravagants et luxueux.»
«Au moment où tombe le rideau sur la scène du Monument-National, un grand nombre de spectateurs a la conviction d’avoir assisté à un évènement phare dans l’histoire de la musique contemporaine québécoise. (…) Le public applaudit à tout rompre, le spectacle est magnifique.»
«J’ai cédé en quelques secondes à peine au charme de cet immense ouvrage du duo Tremblay-Morency. La musique de Gilles Tremblay, chatoyante, ondoyante, percutante, s’y collait en aplats particulièrement réussis, qui soutenaient tantôt le côté féerique et mystérieux des quêtes de nos héros et, à d’autres, commentaient astucieusement les états d’esprit des personnages. Une distribution solide, habilement encadrée par Robert Bellefeuille, a défendu l’œuvre avec brio.»
«L’eau qui danse… est un ouvrage qui s’inscrit bien dans l’univers de Gilles Tremblay (…) Chants Libres l’a habillé avec un soin extraordinaire: des éclairages somptueux, des costumes réussis, des projections justes et utiles. Il y a de vrais moments dans l’œuvre.»
«Le nouvel Opéra féerie de Gilles Tremblay, dit-on, serait son chef-d’œuvre.»
prod@eau.presse générée par litk 0.560 le mercredi 3 mars
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