«… certainement l’un des événements d’importance de la saison hommage à ce grand compositeur d’ici.» → Lire l’article complet
«Pas une seule seconde je n’ai regardé sans écouter ou souhaité me détacher de cet univers féerique. À aucun moment je n’ai cru assister à la première imparfaite d’une œuvre en devenir.» → Lire l’article complet
«L’eau qui danse, la pomme qui chante et l’oiseau qui dit la vérité, sur un livret de Pierre Morency, a été habillé avec un soin religieux: Le perfectionnisme instrumental (la marque de Lorraine Vaillancourt), le plateau vocal engagé et, surtout, l’inventivité visuelle (projections, éclairages, costumes) témoignent de l’immense respect porté au compositeur.»
«Le tout forme une acuité sonore impressionnante. L’on croit entendre le vent siffler, bruire les insectes, se déployer les mouvements de la terre, où même les fleurs odoriférantes retrouvent ce pouvoir rare de se faire entendre.»
«Le spectacle comme tel est magnifique: effets scéniques de toutes sortes, projections suggérant divers lieux, éclairages ingénieux et parfois dirigés vers la salle, jeux d’ombres, costumes extravagants et luxueux.»
«Au moment où tombe le rideau sur la scène du Monument-National, un grand nombre de spectateurs a la conviction d’avoir assisté à un évènement phare dans l’histoire de la musique contemporaine québécoise. (…) Le public applaudit à tout rompre, le spectacle est magnifique.»
«J’ai cédé en quelques secondes à peine au charme de cet immense ouvrage du duo Tremblay-Morency. La musique de Gilles Tremblay, chatoyante, ondoyante, percutante, s’y collait en aplats particulièrement réussis, qui soutenaient tantôt le côté féerique et mystérieux des quêtes de nos héros et, à d’autres, commentaient astucieusement les états d’esprit des personnages. Une distribution solide, habilement encadrée par Robert Bellefeuille, a défendu l’œuvre avec brio.»
prod@eau.presse générée par litk 0.600 le lundi 6 février
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