La porte

Opéra | Conte (Monodrame)
  • Musique: José Evangelista
  • Livret: Alexis Nouss
  • Mise en scène: Joseph Saint-Gelais, Pauline Vaillancourt
    • 8 juin + 9 juin + 10 juin 2018
    Salle de concert — Conservatoire
    Montréal, Québec

«[…] la voix chemine en parallèle avec la percussion, qui elle-même vient relayer la narration et l’articule, la fait respirer par des ponctuations sonores. Ce travail est particulièrement limpide dans le conte final du Roi de Perse […]. C’est sur ce conte que l’excellente et très investie Ghislaine Deschambault éteint une à une les 25 bougies.» → Lire l’article complet

Christophe Huss, Le Devoir (Canada), 4 juin 2018

«La grande cohésion des interprètes honorait la musique d’Evangelista en faisant naître sur scène un univers éthéré […] la mise en scène dépouillée conçue par Joseph Saint-Gelais et Pauline Vaillancourt mettait en valeur le jeu de la chanteuse. […] la mezzo-soprano Ghislaine Deschambault est parvenue à captiver le public avec brio et à incarner tous les personnages, qui étaient presque aussi nombreux que les bougies qui habillaient la scène d’une lumière vacillante.» → Lire l’article complet

Judy-Ann Desrosiers, L’Opéra (Canada), 4 juin 2018

«Ici, on entre dans un autre univers. Celui où la voix exprime des situations comiques, absurdes, légères ou graves dans un langage empreint des acquis du nouveau siècle: sprechgesang, sprechtstimme, cris, vocalises étourdissantes… le compositeur ne ménage pas son interprète.»

Le Devoir (Canada), 1 juin 1996

«[…] fascinant par la luminosité de sa musique, la courbure de sa ligne vocale et la limpidité de son langage harmonique sans heurts qui collent remarquablement à un texte poétique et soigné. […] une mise en scène d’une sobriété enveloppée de mystère, avec toutes ces bougies qui prennent leur signification à la fin de l’œuvre.»

Marc Samson, Le Soleil (Canada), 1 avril 1988

«Quel rafraîchissement ensuite avec La Porte de José Evangelista, compositeur espagnol travaillant au Québec. Derrière vingt-cinq bougies pour tout décor, une femme cantatrice va pendant quarante-cinq minutes tenir la scène, racontant (et chantant) des contes quelque peu kafkaïens.

Derrière elle, un seul musicien, un percussionniste et ses instruments et surtout son vibraphone. Le résultat est surprenant et absolument convaincant. L’osmose de la voix et de la percussion est parfaitement naturelle, tout spécialement dans la rencontre de la voix et du vibraphone. La forme libre du monodrame parfaitement maîtrisé dans ses divers paramètres donne au récit allant et légèreté. Il faut beaucoup de talent de la part du compositeur pour réussir une gageure de cet ordre.

[…] la simplicité de la mise en scène de Joseph Saint-Gelais, ajoutait au charme de ce moment, laissant toute sa place aux lignes sinueuses des gestes de musique. On espère réentendre cette œuvre.»

Brigitte Massin, Le Matin de Paris (France), 1 octobre 1987

«[…] un climat de mystère païen tel qu’en célèbre le théâtre traditionnel balinais, au son des gamelans. L’œuvre abonde en péripéties, Pauline Vaillancourt la soutient avec un enjouement grave, racontant cette parabole comme si c’était vrai

Joseph Fumet, Le Courrier de l’ouest (France), 1 avril 1987

«[…] The sonorities were rich and varied, nicely threaded into the text and in no way smacking of economy. La Porte is the sort of well-planned and energetically performed exercise that gives new music a good name.»

Arthur Kaptainis, The Gazette (Canada), 1 avril 1987

«Un texte bien fait et captivant du Français Alexis Nouss (d’après Kafka), une écriture vocale naturelle, en harmonie totale avec le texte, un accompagnement instrumental (la percussion) qui suit l’action de près […]: au total, une très belle réussite.»

Carol Bergeron, Le Devoir (Canada), 1 avril 1987
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