The Wings of Daedalus

  • Musique: Maurizio Squillante
  • Livret: David Haughton, Fabio Squillante

«[…] Composé et imaginé par Maurizio Squillante, l’opéra s’inspire de l’esprit des créations de Stelarc, là où la robotique et la réalité virtuelle interagissent avec les interprètes, donnant au temps un potentiel linguistique et expressif innovateur… Le spectateur se retrouve littéralement immergé dans un espace sonore, visuel et théâtral. […]»

Corriere dell’Umbria (Italie), 7 novembre 2004

«[…] L’impact sonore sur le spectateur (immergé du début à la fin de l’opéra, dans un univers de son, lumière et mouvement parfaitement amalgamé) est impressionnante et incroyable: l’orchestre à été remplacé par des accompagnements électroniques sonores, alors que le chant, lui, procure un pouvoir hypnotique et presque angoissant mais fortement communicatif, guidé par le compositeur de l’opéra… Le public surtout jeune a suivit avec intérêt et curiosité l’évolution cet opéra lyrique contemporain, et de toute évidence l’incroyable potentiel d’application de la technologie moderne. […]»

Corriere Mercantile #181:261 (Italie), 31 octobre 2004

«[…] Un spectacle étonnant! Qui ne se contente pas de revisiter impunément ce vieux mythe magnifique, mais parle bel et bien de notre monde contemporain, en train de basculer dans un cyberunivers incertain, composé de réseaux, de faisceaux, de communications. De machines, et générant un autre labyrinthe, libérant l’homme mais l’asservissant à d’autres certitudes, préjugés, dogmes, savoirs, et surtout écrans. […] Alors Maurizio Squillante e Sebastiano Fusco ont conçu une dramaturgie totalement futuriste, où toutes les technologies de pointe sont convoquées et utilisées à leur maximum […] Mais le dispositif les plus étonnant c’est le Movatar […], un habillage métallique du hauts du corps constitué de tuyaux et de tubes actionnées par compression d’air et piloté par ordinateur, harnaché aux épaules de Dédale […] Ce Movatar impressionnant c’est donc les ailes de l’Ingénieur: son devenir bionique, mi-homme, mi-machine, qui angoisse et le fascine (premier acte), mais qu’il sait inéluctable (deuxième acte) puisqu’on échappe jamais aux technologies et au futur […]»

Xavier Lacavalerie, Télérama #2811 (France), 26 novembre 2003
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